Un nom de domaine se choisit une fois et se garde dix ans. Il figure sur vos devis, vos cartes, votre camionnette. Autant y passer une heure de plus.
Le test du téléphone
Dictez-le à voix haute à quelqu’un qui ne le connaît pas. S’il faut épeler, expliquer un tiret ou préciser « sans le e », le nom est mauvais. C’est le seul test qui compte vraiment, parce que c’est ainsi que vos clients le transmettront.
Les tirets passent mal à l’oral. Les abréviations aussi. « menuiserie-durand-68 » est précis sur le papier et illisible au téléphone.
Court, mais pas au point d’être obscur
Visez trois syllabes maximum. Votre nom de famille suffit souvent, éventuellement suivi du métier si le nom est courant. « durand-menuiserie » vaut mieux que « ml-agencement-alsace ».
Vérifiez qu’il est libre ailleurs aussi
Avant de vous décider, cherchez le nom sur un moteur de recherche et sur les réseaux sociaux. Un domaine libre mais dont le nom est déjà associé à une autre entreprise vous coûtera plus cher en confusion qu’il ne vous rapporte.
Ce qu’on essaiera de vous vendre
Le dépôt défensif de six extensions autour de votre nom. C’est utile pour une marque nationale, inutile pour un artisan qui travaille sur trois cantons. Une extension bien choisie suffit, et nous expliquons laquelle dans .fr ou .com : lequel choisir.
La « protection whois » facturée en supplément : chez nous elle est comprise, comme le reste.
Une fois choisi
Déposez-le tout de suite, même si le site n’est pas prêt. Un nom repéré est un nom qui part. Le dépôt est immédiat et vous appartient : consultez les pièges du renouvellement pour ne jamais le perdre par inattention.
Cet article vous a servi ? Notre offre tient en une ligne : un domaine, l'hébergement d'un site et trois boîtes e-mail, pour un prix qui n'augmente pas.
Chercher mon nom de domaine