On choisit ses adresses en dix secondes et on les garde une décennie. Deux logiques s’affrontent, et elles ne se valent pas.
La logique par personne
jean@, marie@. C’est direct et personnel : le client sait à qui il écrit.
Le problème apparaît au premier départ. L’adresse doit être maintenue ou redirigée pendant des années, et le successeur hérite d’échanges qui ne le concernent pas.
La logique par fonction
contact@, devis@, atelier@. Impersonnel, mais l’adresse survit à tout : départ, embauche, réorganisation.
C’est aussi plus rassurant pour un client qui hésite à écrire : contact@ signale qu’on lui répondra même si l’interlocuteur habituel est absent.
La combinaison qui marche
Des boîtes par fonction, et des alias au nom des personnes qui redirigent dessus. Vous obtenez le meilleur des deux : la personnalisation dans la signature, la pérennité dans l’infrastructure.
Ce qu’il faut éviter
info@ ne veut rien dire et attire le spam. noreply@ est une impolitesse : vous écrivez à quelqu’un en lui interdisant de répondre. admin@ et webmaster@ sont des cibles automatiques pour les attaques.
Les adresses avec un point ou un tiret se dictent mal au téléphone, comme le nom de domaine lui-même.
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