Vous envoyez un devis, le client ne le reçoit pas. Il le retrouve trois jours plus tard dans ses indésirables. Ce n’est pas de la malchance, c’est un problème d’authentification.
Le problème de fond
Le courrier électronique a été conçu sans vérification d’identité. N’importe qui peut envoyer un message en prétendant être vous. Les fournisseurs de messagerie se méfient donc par défaut, et cherchent des preuves.
SPF : qui a le droit d’écrire en votre nom
C’est une ligne publiée dans votre DNS qui liste les serveurs autorisés à envoyer des messages depuis votre domaine. Un message venu d’ailleurs devient suspect.
DKIM : la signature
Chaque message part avec une signature électronique que le destinataire vérifie. Si elle correspond, le message n’a pas été modifié en route et vient bien de chez vous.
DMARC : que faire des messages douteux
Il indique aux destinataires quoi faire quand SPF ou DKIM échouent : laisser passer, mettre de côté, ou rejeter. Il vous envoie aussi des rapports sur les tentatives d’usurpation.
Les autres causes
Une fois ces trois points réglés, il reste le contenu. Un message tout en majuscules, une pièce jointe volumineuse, un lien raccourci, ou une adresse d’expédition qui ne correspond pas au domaine du site : tout cela pèse.
Ces enregistrements se posent dans la zone DNS, expliquée dans comprendre les DNS. Nous les configurons à la création de votre hébergement.
Cet article vous a servi ? Notre offre tient en une ligne : un domaine, l'hébergement d'un site et trois boîtes e-mail, pour un prix qui n'augmente pas.
Chercher mon nom de domaine